Mon associé Yvonnick GAUTIER étant appelé à rejoindre prochainement un monde sans le réveil qui sonne le matin – le rêve ! – mais qui sera aussi un monde sans code de procédure – ça, c’est beaucoup plus dur -, le cabinet recrute une avocate ou un avocat en contrat de collaboration.

 

Qui sommes-nous ?

 

Le cabinet est généraliste dans les matières civiles et commerciales.

Nous sommes amenés à intervenir devant les juridictions bretonnes mais également les juridictions extérieures à notre barreau.

Le cabinet a par ailleurs une spécialité en procédure d’appel et exerce une activité dominante en postulation et en représentation en matière civile, commerciale et prud’homale, devant les juridictions de première instance mais principalement devant la Cour d’appel de Rennes…. et à terme devant les autres cours d’appel lorsque la suppression de la territorialité sera effective… mais c’est une autre histoire.

Le cabinet propose un service de conseil en procédure civile, sous forme de consultation, d’assistance en procédure, mais aussi de « SAV téléphonique ».

Nous ne traitons ni le droit pénal, ni le droit administratif, ni le fiscal, ni le conseil. Nous laissons ces domaines très particuliers aux confrères et consoeurs qui savent faire.

Quant au droit social, nous ne l’abordons que sous l’angle procédural.

 

Le profil recherché ?

 

Une personne curieuse, qui a conscience de ses connaissances et donc de ses lacunes.

Nous ne recherchons pas tant un candidat ou une candidate ayant la tête pleine que quelqu’un qui fait preuve de réflexion, d’adaptation et qui sait se poser les bonnes questions, préalable indispensable pour trouver la réponse.

Une connaissance de la procédure civile, et notamment de la procédure d’appel, est certainement un plus. Mais, paradoxalement peut-être, ce n’est pas non plus indispensable. 

Sur le plan relationnel, et parce que nous allons passer du temps ensemble, la personne recrutée devra être sympa, avoir un certain sens de l’humour, et être capable de s’adapter dans l’équipe.

Nous avons à coeur de conserver l’esprit du cabinet qui est de faire sérieusement sans se prendre au sérieux, le tout dans un climat détendu.

Le cabinet vend de la sérénité, et nous devons avoir du stock pour répondre à la demande.

 

Vous pensez avoir le profil ?

 

N’hésitez pas à envoyer votre CV et une belle lettre de motivation au cabinet, par tout moyen à votre convenance, notamment par mail.

N’oubliez pas de préciser vos activités. Je regarde toujours… même si ce n’est pas un critère de sélection… sauf peut-être éventuellement si vous faites du crossfit…

Le poste est à pourvoir à partir de septembre 2019.

 

Stressé, s’abstenir ! Curieux, foncez !

Comme cela arrive souvent, je dois attendre mon tour avant de pouvoir plaider.

En effet, la date retenue pour l’ancienneté au barreau des anciens avoués est celle de notre prestation de serment comme avoué. Et il est vrai qu’il était plus courant de devenir avoué entre 30 et 35 ans qu’avant 30 ans.

J’ai donc moins d’ancienneté que certains confrères pourtant plus jeunes… mais c’est certainement aussi que je fais très jeune…

Je dois donc attendre, et il n’est pas rare que je passe en dernier.

Et pendant que j’attends, j’entends et surtout j’écoute.

Et lorsqu’il s’agit de l’audience de la chambre des déférés, c’est souvent intéressant.

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Un blog étonnamment fréquenté

Cela faisait longtemps (plusieurs mois) que je n’étais pas allé voir sur Google Analytics, cet outil formidable qui permet de connaître la fréquentation de son site.

Je ne suis pas greffé dessus, car je n’ai pas l’obsession de la fréquentation.

Je sais que le blog est vu, et c’est ce qui importe. Dans le cas contraire, j’aurais cessé depuis longtemps de l’alimenter.

Mais les chiffres sont néanmoins intéressants.

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Vous avez une page Facebook, un linkedin, et vous ne voulez pas perdre de temps pour l’alimenter notamment en jurisprudence.

Avez-vous pensé au pillage ?

Voici la recette pour se faire mousser sans peine :

  1. important ! débarrassez-vous de toute vergogne, scrupule et amour propre
  2. repérez un blog qui fournit des commentaires de manière régulière
  3. utilisez cette fonction magnifique qu’est le CtrlC et le CtrlV : il vous fera gagner un temps énorme
  4. reprenez un peu le texte pour que ça ne se voit pas trop

Astuces :

  1. attention aux fautes de frappe qu’il faut éviter de reprendre, sinon, ça devient trop visible
  2. enlevez un peu de matière au commentaire pour qu’il passe inaperçu
  3. attention à ne pas utiliser la fonction « partager via » Facebook/linkedin/twitter depuis le blog pillé
  4. renvoyez sur le site doctrine.fr, légifrance, Cour de cassation, etc. pour faire croire que c’est la source de votre article

 

Personnellement, lorsque je vois quelque chose intéressant sur l’Internet, je partage via les réseaux dits sociaux pour en faire profiter.

Mais j’ai pu constater que tout le monde n’a pas le même sens du partage, et certains n’hésitent pas à s’approprier le travail des autres pour se faire mousser, et faire mine qu’ils sont bons.

J’ai pu ainsi constater que le blog est largement réutilisé par une consoeur qui se fait ainsi mousser en reprenant mon travail.

C’est lamentable.

Sur le plan déontologique, c’est à tout le moins un manquement flagrant au principe de délicatesse qui est de nature à entrainer une sanction disciplinaire.

Ce pillage est, sur le plan juridique, du parasitisme comme a pu le juger la cour d’appel de Paris (voir cet article de 2012 http://celinezocchetto.over-blog.com/article-reprise-d-informations-entre-pillage-et-parasitisme-la-frontiere-est-fine-113387034.html).

 

Les habitués du blog reconnaîtront les articles repris dans cette page Facebook dont j’ai eu la délicatesse d’effacer le nom :

 

à noter la faute reprise dans mon titre : « dan » au lieu de « dans« 

Colle procédurale !

Une ordonnance se prononce sur une irrecevabilité 909, en la rejetant.

Un arrêt sur déféré est rendue, confirmant l’ordonnance, mais en s’emparant d’un moyen de caducité sur lequel les parties sont renvoyés à s’expliquer.

Par arrêt, la caducité est prononcée.

Le premier arrêt n’étant pas susceptible de pourvoi immédiat, un pourvoi est formé avec le second arrêt de caducité.

La Cour de cassation casse le premier arrêt ayant déclaré les conclusions recevables, et annule par voie de conséquence l’arrêt de caducité.

Maintenant, comment va se dérouler la procédure devant la cour de renvoi ?

Petit indice : c’est pas comme avant car désormais, il y a le 1037-1 du CPC !

Autre indice : c’est pas simple du tout !

Le jeu des erreurs

Le CNB – qui n’est pas le Club National des Bécassiers, ni la Construction Navale Bordeaux, qui figurent dans la réponse Google qui m’a été donnée en tapant « CNB » – a lancé un nouveau jeu assez rigolo auquel je vous invite à participer.

Un commentaire est mis en ligne, ici, et vous devez relever les erreurs.

Le thème choisi est « Réforme de la procédure d’appel : un nouveau bouleversement de la procédure d’appel en matière civile« .

Je ne vous dis pas combien il y en a, mais je vous donne un indice : il y en a pas mal !

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… ou quand les (mauvaises ?) habitudes deviennent la règle, au mépris du Code.

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Entendu en coeur, par le président et son conseiller, en audience prud’homale cour, désormais régie par les règles de l’appel avec représentation obligatoire, lorsque j’évoquais la possibilité de prononcer une clôture de l’instruction :

C’est l’appel d’une ordonnance de référé, il n’y a pas de clôture !.

Je n’ai pas insisté. Ce n’était pas opportun.

Mais ce qu’il est difficile de ne pas répondre, et de considérer comme acceptée cette leçon de procédure… qui s’avère à mon avis bien erronée.

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Surveillez votre boîte aux lettres, car vous devriez prochainement recevoir notre lettre d’information n° 15.

Et pour ceux qui ne la reçoivent pas, vous pouvez toujours vous inscrire pour en être destinataire (et en plus, c’est gratuit).

 

L’instauration d’une représentation obligatoire en appel en matière prud’homale constitue un changement très important.

Nous en avons conscience.

Sur le plan financier, le procès devient indéniablement plus cher dès lors qu’il faut désormais rémunérer un avocat pour effectuer la mission de postulation jusqu’alors absente en la matière.

Sur le plan financier, le procès devient indéniablement plus cher dès lors qu’il faut désormais rémunérer un avocat pour effectuer la mission de postulation jusqu’alors absente en la matière.

Nous comprenons par ailleurs que cette mission de postulation peut être difficile à cerner pour l’avocat qui pratique de manière quasi exclusive la matière sociale.

Certains avocats peuvent donc être tentés de chercher un prix, plutôt qu’une prestation dont ils ne perçoivent pas nécessairement ce qu’elle est, ce qu’elle doit être.

Et à cette recherche du prix le plus bas, certains avocats y répondent en pratiquant un dumping avec lequel peu peuvent réellement s’y retrouver, dumping ne pouvant que rimer avec piètre qualité. Et comme disait mon arrière grand-mère : « Il faut avoir avoir de l’argent pour acheter bon marché !« , une réflexion pleine de bon sens et de sagesse.

La postulation peut-elle être assurée avec un prix bas ?

Explications.

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